Relation entre la vie et la mort : interprétations sociales et rituels sur le site de Sion

 

Les archives ouvertes de l’Université de Genève sont particulièrement bien fournit en ce qui concerne les publications archéologiques sur les fouilles du site de Sion. Ce qui parait logique quand on sait que celles-ci ont été organisées en parti par des chercheurs de cette université.

Fondé par l’Université de Genève (UNIGE) pour répondre à une directive du Fond national suisse pour la recherche scientifique (dont vous pouvez télécharger le PDF ici), ce site a pour but, je cite, « de récolter, conserver et rendre accessibles le plus largement possible les publications des enseignants et des chercheurs de l’institution, en suivant les principes de l’Open Access». Il s’inscrit donc dans le projet des Digital humanities, en tout cas en ce qui concerne les points définis par les articles 6, 7 et 10 du Manifeste des Digital humanities. Les archives ouvertes de l’UNIGE permettent, en effet, la diffusion, l’échange, le partage des données l’enrichissement du savoir et cela au-delà des frontières même de la Suisse ou de la langue. Le post que vous lisez en ce moment en est la preuve.

Revenons à l’article qui nous intéresse. Tiré d’Ancient Europe 8000 B.C.- A.D. 1000. Encyclopédia of the barbarian world il a été rédigé par Marie Besse, archéologue, professeure et responsable du Laboratoire d’archéologie préhistorique et anthropologie à l’Université de Genève.

Rappelant la chronologie du site funéraire l’article nous parle des condamnations violentes de ce site par le feu lors du tout début de l’âge du Bronze (Bronze Ancien). Cette pratique n’est pas sans rappeler celle observée sur l’allée sépulcrale, ou allée couverte, de Saint-Claude à Bury (Oise) datant du Néolithique Récent-Final (fouilles de Laure Salanova, pour le SDAVO).

Est aussi abordée la symbolique des représentations présentent sur les stèles à Sion et érigées à la fin du Néolithique, entre 2 450 (voire 2 700) et 2 150 av. J.-C. Cette symbolique concerne tout autant les rites funéraires à proprement parler que les relations qui apparaissent à cette époque dans les sociétés qui passent d’un système égalitaire (type chasseur-cueilleur nomade à pied) à hiérarchisé. On commence à comprendre avec cet article quelles auraient pu être les articulations entre vivants et morts au sein du site de Sion lors du Néolithique Final. Et ce, que ce soit au niveau individuel (rites pour une inhumation particulière) ou collectif (relation/interactions qui ont existé entre le ou les morts et les autres membres de la société)

Vous trouverez ce PDF en lecture libre en cliquant sur « Book Chapter ».

ATTENTION : cet article est en ANGLAIS. Si vous ne maîtrisez pas bien la langue de Shakespeare  mieux vaux vous munir d’un dictionnaire.

S.

Une réflexion sur “Relation entre la vie et la mort : interprétations sociales et rituels sur le site de Sion

  1. Pingback: Les rites funeraires de Sion

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